Pourquoi créer une SCI familiale ? De manière générale, la constitution d’une SCI familiale permet de gérer un patrimoine immobilier familial. En créant une société, les associés réunissent leurs capitaux et augmentent ainsi leur capacité financière. Il est également plus facile d’obtenir des financements dans cette configuration.

Les associés d’une SCI familiale sont les membres d’une même famille, unis par des liens de parenté ou d’alliance. La création de la société permet de faciliter l’acquisition, la gestion et la transmission d’un bien immobilier. Les associés bénéficient aussi de nombreux avantages fiscaux.

Par exemple, dans le cas d’un couple marié sous le régime de la séparation des biens, acquérir un immeuble par le biais d’une SCI permet de créer un patrimoine commun. C’est également une façon d’anticiper la transmission de son patrimoine à ses enfants.

Comment créer une SCI familiale ? Pour constituer une SCI familiale, il faut tout simplement suivre les étapes de la création d’entreprise :

  • Rédaction des statuts, qui comprendront notamment la répartition du capital social de la SCI entre les associés
  • Dépôt du capital social à la Banque. Il n’est pas obligatoire d’ouvrir un compte bancaire
  • Publication d’une annonce légale au Journal Officiel
  • Dépôt du dossier au greffe du Tribunal de commerce, ce qui vous permettra d’obtenir le K-bis de la société.

Pour pouvoir créer une SCI, il est également obligatoire de nommer un gérant : celui-ci peut être une personne physique ou une personne morale, il doit être majeur capable et ne pas avoir fait l’objet d’une interdiction de gérer. Il s’agit du représentant légal de la société.

Comment fonctionne une SCI familiale ? Une SCI est au minimum créée par 2 personnes et il n’existe pas de nombre maximal d’associés. Chaque associé détient un nombre de parts sociales proportionnel aux apports qu’il a effectué : il peut s’agir d’un apport en numéraire (une somme d’argent) ou d’un apport en nature (un bien). Par la suite, la SCI fonctionne comme toute société en terme de comptabilité et de gestion.

Source – Capital.fr